Une maison née d'un savoir-faire, portée par une famille.
Une histoire qui commence il y a plus d'un siècle
En 1912, après la Première Guerre des Balkans, Salonique passe sous le contrôle grec. Sous l'impulsion de mon grand-père, Bension Benjamin, la famille quitte la ville, un départ pensé comme provisoire, qui deviendra définitif. Lausanne s'impose naturellement : le frère de mon grand-père y étudiait déjà.
D'abord actif dans le commerce de denrées coloniales et de peaux, mon grand-père recentre en 1914 son activité sur la fourrure et ouvre son premier magasin au bas de la rue des Côtes-de-Montbenon, avant de s'installer rue Haldimand, où se concentrent 13 magasins, un atelier, des dépôts et des bureaux. La maison devient la référence majeure en matière de fourrure en Suisse romande.
Bension Benjamin et son petit-fils, Daniel, à Lausanne.
L’exode fondateur, de Salonique à Lausanne, 1912
Une expansion progressive
En 1959, mon père, David Benjamin, ouvre une seconde adresse, rue de Bourg, la plus chic de Lausanne, pour toucher une clientèle plus internationale. C'est là que sont présentés, pour la première fois à Lausanne, des modèles signés Christian Dior, Fendi et Valentino en exclusivité.
En 1983, une succursale a ouvert à Genève, portée par le développement international de la ville. En 1990, un shop-in-shop voit le jour à Zurich, chez Grieder Bon Génie. Daniel Benjamin obtient l'exclusivité de la présentation des collections de Roberto Cavalli à Genève.
En 2004, dans la continuité de cette aventure familiale, Daniel Benjamin S.A. voit le jour par scission de Benjamin Fourrures S.A., une nouvelle maison, portée par la même exigence et l'ambition de proposer un regard neuf sur la fourrure, pour une clientèle en quête d'originalité, de raffinement et de qualité.
« Benjamin, tu me rends follement star. » - Campagne mise en scène par Albert Watson avec Monica Bellucci
Archives — Prestige
Un savoir-faire rare, façonné à la main
Nous avons créé nos propres collections à partir des plus belles matières - chinchilla, zibeline, lynx - avant d'élargir notre univers : une ligne homme en cuir et en cachemire, doublée de fourrure, puis une collection maison pour l'art de vivre. En 2012, la haute couture est venue enrichir cet univers, avec des pièces sur mesure et des pièces de cocktail.
Mais au cœur de tout, il y a toujours le même geste : celui de la main qui coupe, assemble et façonne. Chaque peau est choisie avec soin sur les marchés du monde, vison de Scandinavie et des États-Unis, zibeline de Russie, puis travaillée dans des ateliers européens sélectionnés pour leur excellence. Les finitions et le contrôle qualité, eux, ne quittent jamais notre atelier suisse. C'est là que chaque pièce reçoit sa dernière touche, sous nos yeux.
Défilé de mode, Daniel Benjamin créations à Vienne (Autriche) en 2010-2011
Une maison qui a rayonné bien au-delà de la Suisse
La maison a porté son savoir-faire à l'international, jusqu'à Moscou et Astana. Toutes nos créations sont conçues à Lausanne par Diane Benjamin. Un nom, Daniel Benjamin, aujourd'hui reconnu et protégé à travers le monde.
Ce qui nous rend uniques
Notre différence tient en un mot : le sur-mesure. Ici, aucune pièce ne ressemble à une autre. De la première esquisse à l'ébauche en toile, jusqu'au vêtement fini, chaque création est pensée pour une personne : sa silhouette, ses couleurs, ses envies.
Ce savoir-faire, nous le devons à de jeunes couturières formées aux exigences de la haute couture, guidées par notre designer d'atelier. C'est cette précision, transmise et perfectionnée depuis plus de cent ans, qui fait qu'une fourrure Daniel Benjamin n'est jamais tout à fait comme les autres.
Et aujourd'hui, votre histoire continue avec nous
Cette même passion, nous la mettons désormais au service de votre fourrure. La transformer, la réparer, la moderniser ou lui donner une seconde vie pour qu'elle continue de vous accompagner, saison après saison.
Archives de presse
Daniel Benjamin